La scène se situe lors d’une pause pendant le procès contre Gérard Depardieu qui s’est achevé le 27 mars. L’avocat du comédien, Jérémie Assous, répond à la presse. Une question lui déplaît. L’œil torve, il s’éloigne, puis lance à celui qui vient de l’interroger : « T’es journaliste, toi ? » La morgue et le mépris font partie des talents de Me Assous, auxquels s’est ajouté le sexisme… dans un procès pour violences sexistes et sexuelles !
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À quoi bon l’éthique quand on a la vulgarité agressive d’une petite frappe bien mise ? « Abjecte », « ignoble », « stupide », « rire d’hystérique », « C’est insupportable, déjà votre voix, c’est dur… » sont parmi les termes choisis dont il a gratifié les avocates des plaignantes. Celles-ci n’ont pas été épargnées : « Je veux bien qu’Amélie ne lise pas Le Monde parce que c’est trop compliqué mais qu’elle lise Closer au moins ! », a-t-il lancé à l’une d’elles. Florilège non exhaustif. Ni les juges du tribunal ni l’Ordre des avocats n’ont réagi. Que leur fallait-il de plus ?
Auteur: Politis

