Les usagers des transports en commun qui habitent en banlieue peuvent rarement compter sur un système de transport par autobus fiable et accessible, et se plaignent souvent des passages peu fréquents et des longs temps d’attente. En raison de la faible densité de population dans ces zones, les sociétés de transport ne sont généralement pas en mesure de proposer davantage de services.
Dans ce contexte, le transport en commun à la demande est une approche novatrice qui permet d’améliorer l’accessibilité et la qualité des services tout en réduisant les coûts d’exploitation.
Malgré la croissance rapide des services de transport en commun à la demande dans de nombreuses villes canadiennes (en anglais seulement) et aux États-Unis, bien des prestataires de tels services utilisent toujours une appli, le téléphone ou un site Web comme méthode de réservation.
Or, les préoccupations en matière de protection de la vie privée de certains usagers peuvent dissuader ces derniers d’utiliser une appli pour réserver un transport. Par ailleurs, les personnes qui n’ont pas accès à un appareil mobile ont du mal à se prévaloir de ces services.
Cet article fait partie de notre série Nos villes d’hier à demain. Le tissu urbain connait de multiples mutations, avec chacune ses implications culturelles, économiques, sociales et — tout particulièrement en cette année électorale — politiques. Pour éclairer ces divers enjeux, La Conversation invite les chercheuses et chercheurs à aborder l’actualité de nos villes.
Renseignements en temps réel
Notre recherche étudie le potentiel du transport en commun à la demande en simulant une nouvelle méthode (en anglais seulement) qui utilise des dispositifs intelligents installés aux arrêts d’autobus. Les dispositifs Smart…
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Auteur: Seyed Mehdi Meshkani, Postdoctoral fellow, Concordia Institute for Information Systems Engineering, Concordia University

