Le yoga peut aider notre corps, mais aussi notre cerveau, à rester jeune et en bonne santé

Le yoga améliore la posture, renforce les muscles, préserve la santé cardiovasculaire et réduit les douleurs chroniques. En revanche, ses effets sur le cerveau et sur l’esprit sont moins connus. Prostock-studio/Shutterstock

On connaissait déjà les bienfaits de la pratique régulière du yoga pour le corps. On découvre que cette activité physique agit également sur le cerveau. Le yoga pourrait ainsi aider à lutter contre le stress et à préserver les capacités cognitives des seniors.


« L’esprit ne peut exister sans corps ! ».
António Damásio, neuroscientifique

Aujourd’hui, grâce à nos connaissances sur la science et le cerveau, nous pourrions peut-être affirmer quelque chose de similaire concernant le yoga. Même si beaucoup la considèrent comme une simple routine physique ou une mode passagère, cette activité est en fait un outil puissant pour prendre soin de notre esprit.

Les postures élégantes, les étirements doux et la respiration profonde ne sont pas seulement un moyen de détendre le corps ou d’augmenter la souplesse. Ils sont la porte d’entrée vers une transformation plus profonde : celle du cerveau. Cela peut sembler poétique ou exagéré, mais la science commence à le confirmer par des preuves.

Le yoga, comme une gymnastique cérébrale

Nous avons presque tous déjà entendu parler des bienfaits du yoga pour le corps. Il s’agit d’une activité physique qui améliore la posture, renforce les muscles, préserve la santé cardiovasculaire et réduit les douleurs chroniques. Cependant, ses effets sur l’esprit et le cerveau sont moins connus.




À lire aussi :
Le yoga modifie le cerveau et améliore la santé mentale


Des études scientifiques ont démontré que sa pratique régulière augmente la neuroplasticité, c’est-à-dire la capacité du cerveau à se réorganiser et à créer de nouvelles connexions neuronales. Cet effet est dû, en partie, à…

La suite est à lire sur: theconversation.com
Auteur: Isabel María Martín Monzón, Profesora Titular Área de Psicobiología. Facultad de Psicología. Universidad de Sevilla, Universidad de Sevilla