« Contrairement au grand Charles Aznavour, on n’a pas quitté notre province. Mais bien décidé à empoigner la vie, on n’est pas allé à Paris. On est resté ici », proclame Pierre Berthelot, directeur de Générik Vapeur, qui orchestre l’affaire avec Doreen Vasseur de la compagnie 2 L au Quintal. Une étape préparatoire sous forme de résidence vient de se dérouler dans le village au début de ce mois de juin.

« Le grand chambardement »
L’événement réunit chaque année bénévoles, habitants du pays, artistes. On y retrouvera des compagnies comme Kumulus et Opus ; mais aussi Vinciane Tribot, de l’atelier Pilfer ; Caty Avram, codirectrice de Générik Vapeur et des nouveaux venus, tels les locaux de Vizara.
« La création mobilisera une centaine de personnes », poursuit Pierre Berthelot, devant un déroulé illustré, tel une BD, réalisé par le graphiste Galad.
Le spectacle, qui retracera de façon joyeuse et décalée l’histoire du festival, aura lieu le samedi, à 21 heures, en face du séchoir à tabac et sous forme de déambulatoire. Le premier tableau, bucolique, évoquera la vie d’avant avec des tracteurs, une vache réalisée avec des bidons, mais avec la présence d’un vrai cheval.

Voilà que se produit « le grand chambardement », l’arrivée du théâtre de rue dans son ambiance de fête. Suivent « le temps de l’utopie » bercé par le Soleil et la Lune, le défilé de la fanfare des bénévoles, « l’âge d’or » dans sa splendeur, « l’arrivée du parlant » et le final dans l’éclat des feux d’artifice.
Imagination et ingéniosité
La semaine de résidence a été consacrée à la collecte et à la fabrication des objets et accessoires. Les…
Auteur: Claude Morizur

