Le « bien commun ». Cette expression connaît une forte diffusion dans la foulée des projets réactionnaires du milliardaire Pierre-Edouard Stérin. Penchons-nous justement sur une association angevine, née en 2023, qui affirme agir pour le « bien commun » et a candidaté sans être retenue à l’édition 2025 de la Nuit du « bien commun » contre laquelle une mobilisation est en cours : « Les amis de Saint René Goupil ».
Le « bien commun ». Cette expression connaît une forte diffusion dans la foulée des projets réactionnaires du milliardaire Pierre-Edouard Stérin. Un peu comme « enraciné » accolé à tout et n’importe quoi, voilà une formule de ralliement implicite pour l’ensemble des réacs et l’extrême droite francophone. En même temps la formule semble aimable et inoffensive pour les néophytes. Penchons-nous justement sur une association angevine, née en 2023, qui affirme agir pour le « bien commun » et a candidaté sans être retenue à l’édition 2025 de la Nuit du « bien commun » contre laquelle une mobilisation est en cours : « Les amis de Saint René Goupil », du nom d’un missionnaire catholique né à Saint-Martin-du-Bois, la commune où l’association mène son plus gros projet.
En terrain connu à défaut de conquis
L’association est lancée par trois laïcs de l’église catholique. Elle « a pour objet de soutenir toutes activités, associations, initiatives ayant pour objectif le bien commun dans les campagnes et les villages. Pour cela, elle ouvrira des maisons permettant de recevoir des hommes ou des femmes se « donnant » au service des proches […]. » Elle a acquis une maison dans le bourg de Saint-Martin-du-Bois, au nord d’Angers, non loin de Segré et du Lion d’Angers. Si vous avez l’habitude de nous lire ces lieux peuvent être évocateurs. En reflux à Angers, l’extrême droite radicale dirige le gros de son énergie vers les campagnes du Haut-Anjou. Une sorte…
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