L’ancien patron du renseignement intérieur français Bernard Squarcini comparait à partir du 13 novembre pour trafic d’influence devant le tribunal correctionnel de Paris, avec sept autres hauts fonctionnaires. Ils sont accusés d’avoir usé des moyens de l’État, détournés au profit de LVMH. Le géant du luxe ne sera pas sur le banc des prévenus : le 15 décembre 2021, au terme d’une convention judiciaire d’intérêt public (CJIP) conclue avec le parquet de Paris (1), le groupe et son patron Bernard Arnault ont accepté de payer une amende de 10 millions d’euros. De quoi échapper à un procès public – mais pas au ridicule. Premier volet de notre série en quatre actes.
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Auteur: Blast

