S’adressant au Conseil de sécurité, Jean-Pierre Lacroix a déclaré aux membres du Conseil que les opérations de l’ONU ne peuvent être « fortes » que grâce au soutien collectif des nations.
« Alors que les tensions géopolitiques s’intensifient, y compris ici au Conseil, et dans un contexte de dynamiques mondiales et régionales évolutives, les opérations de maintien de la paix sont de plus en plus incapables de compter sur les États Membres pour agir de manière forte et unifiée afin de soutenir les efforts de maintien de la paix qu’ils sont chargés de soutenir », a dit M. Lacroix, qui est le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de paix.
Aujourd’hui, les soldats de la paix sont confrontés à des défis allant de la criminalité transnationale organisée à l’exploitation illégale des ressources, aux impacts du changement climatique, à la prolifération de technologies militarisées bon marché et aux campagnes de désinformation ciblées.
« Malgré tous ces défis, plus de 70.000 Casques bleus poursuivent aujourd’hui courageusement leur travail vital. Chaque jour, ils font la différence en protégeant des civils, en déminant et en déterrant des restes explosifs de guerre, en surveillant des cessez-le-feu fragiles et en prévenant l’escalade des hostilités », a déclaré M. Lacroix.
Jean-Pierre Lacroix, Secrétaire général adjoint aux opérations de paix, informe le Conseil de sécurité sur les opérations de maintien de la paix des Nations Unies.
Faire la différence
Il a ensuite souligné l’impact tangible des efforts de maintien de la paix dans diverses régions.
Dans la province de l’Ituri en République démocratique du Congo, les Casques bleus de l’ONU « sont seuls à protéger » plus de 10. 000 civils déplacés dans le camp de Drodro.
Dans le sud du Liban, le personnel de la Force intérimaire des Nations Unies (FINUL) est…
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Auteur: Nations Unies FR

