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Vous avez été des dizaines à répondre à notre appel à témoignages sur le bivouac : merci ! Nous vous proposons ici une sélection de vos meilleurs conseils pour un bivouac écolo.
Clara, 47 ans : « J’évite qu’ils deviennent des lieux trop fréquentés »
« Lorsque j’essaie de faire le compte de mes nuits en bivouac, j’en suis à plusieurs centaines, sans doute pas loin de 1 000. Pour une femme seule, c’est une expérience d’“empowerment” très puissante, car on va à l’encontre de tellement de préjugés et de peurs instillées par la société patriarcale.
Au fil du temps et en fonction des pays, les types de bivouac varient. À la base, il y a le bivouac vraiment sauvage (forêt, bord de champ, prairie non clôturée). Ensuite, il y a le bivouac en village, où il s’agit de demander l’autorisation de camper (terrain municipal, abords d’église, d’école…). Et enfin, le bivouac “chez l’habitant” : là il faut prendre son courage à deux mains et frapper aux portes des fermes pour s’installer dans un pré ou un bout de jardin. C’est moins sauvage, mais cela offre la possibilité de faire de belles rencontres.
Dans tous les cas, je ne fais jamais de feu, je ne laisse jamais de déchets, en particulier le papier toilette. Je ne documente pas non plus l’exacte position de mes bivouacs sur les réseaux sociaux, afin d’éviter qu’ils deviennent des lieux trop fréquentés. J’avoue être très gênée par les applis qui proposent aux utilisateurs de répertorier leurs lieux de bivouac pour être utilisés ensuite par d’autres. »
Fernand, 74 ans : « La seule trace que je laisse est l’herbe couchée à l’emplacement de la tente »
« Je voyage à vélo et pratique très souvent le bivouac, depuis trente ans environ, été comme…
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