Lorsque nous avons décidé de retracer dans un livre les 10 années d’information indépendante publiées chez Mr Mondialisation, nous avons tenu, en toute cohérence, à travailler avec un co-éditeur indépendant et engagé : Les éditions Massot. Pour l’occasion de la sortie du livre, nous inversons les rôles et laissons la plume le temps d’un article au fondateur de la maison d’édition : Florent Massot.
Quid de l’empreinte des livres publiés chez les éditions Massot, qu’ils soient sous la forme papier ou numérique ? Éditeur indépendant et militant depuis 40 ans, j’ai plus à cœur de faire circuler les idées que l’objet livre en soi. Pourtant, j’ai choisi ce support pour l’expérience sensorielle inédite qu’il offre. Pour l’approfondir, je vous emmène dans les coulisses des éditions Massot.
Imprimer ou ne pas imprimer
Alors que les technologies numériques ont révolutionné la façon dont nous accédons à l’information et aux divertissements, les livres papiers continuent d’être produits et consommés à grande échelle malgré leur impact écologique. La production de livres numériques ne serait pas pour autant la solution. À chaque fois que nous publions des livres, la question se pose : Devons-nous puiser dans les ressources planétaires pour publier des livres qui défendent la sauvegarde de celles-ci ?
Le bilan écologique comparé du livre numérique et du livre papier est assez difficile à réaliser. Il existe plusieurs études mais la plupart du temps elles sont partisanes et les chiffres varient à la faveur du commanditaire. Amazon a commandé à Cleantech une étude qui défend que sa liseuse Kindle ne serait responsable que de l’émission de 168 kg de CO2, alors qu’un seul livre le serait de 7,4 kg.
À l’inverse, l’étude commandé par…
La suite est à lire sur: mrmondialisation.org
Auteur: Victoria Berni

