À la suite des importantes mobilisations et violences de ce samedi 17 octobre, la Commission européenne s’est exprimée lundi soir. Si elle a qualifié « d’inacceptables les pillages et les attaques contre les individus ou des bâtiments publics », elle rappelle la distinction nécessaire entre manifestants pacifiques et auteurs de violences.
Depuis fin septembre, les mobilisations ne cessent de croître dans les pays européens. Si le mouvement lycéen français a eu un fort impact sur la jeunesse des autres pays, il semble que la colère sociale se généralise en Europe.
« Les slogans s’internationalisent avec les réseaux sociaux »
Depuis le début du mois d’octobre, certains manifestants italiens revendiquent directement l’influence du mouvement lycéen français. Ces derniers ont notamment repris le slogan « Facciamo come in Francia », soit « Faisons comme en France ». Après le « Tout le monde déteste la police » qui s’était déjà exporté en Italie, les dernières mobilisations italiennes ont repris le « Bismillah c’est les ténèbres », un slogan des lycéens français faisant référence aux propos d’un potentiel policier qui aurait tenté d’avoir des informations sur les blocus sur le réseau social Snapchat.
En Grèce, où des étudiants se sont mobilisés contre la vie chère et les difficultés d’accès au logement, certains manifestants affichent également des slogans en français. « On n’est pas des…
Auteur: Chiara Carbonnet
