Le rapport intitulé Delivering the UAE Consensus: Tripling renewable power and doubling energy efficiency by 2030 est publié par l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) – une agence intergouvernementale -, la présidence brésilienne de la COP30 et l’Alliance mondiale pour les énergies renouvelables (GRA).
Le constat est sans appel : la production d’énergies renouvelables n’a jamais été si grande, mais ces progrès sont insuffisants pour atteindre les paliers fixés deux ans plus tôt, durant la COP28 aux Emirats arabes unis.
Un retard conséquent
En 2024, les ajouts de capacité renouvelable mondiale ont atteint un niveau sans précédent de 582 GW. Cela reste toutefois insuffisant pour respecter l’objectif du Consensus de la COP 28 aux Émirats arabes unis, qui vise à tripler les énergies renouvelables pour atteindre 11,2 TW d’ici 2030.
Ces paliers sont primordiaux dans un contexte de réchauffement climatique, lié en grande partie aux gaz à effet de serre émis par les énergies fossiles.
« Le monde a battu des records en matière de capacité renouvelable, mais les records seuls ne suffiront pas à maintenir l’objectif de 1,5 °C [de réchauffement global, fixé par l’Accord de Paris en 2015] », a souligné le Directeur général de l’IRENA, Francesco La Camera.
Au-delà des énergies renouvelables, le rapport souligne le besoin urgent d’investir dans les réseaux, les chaînes d’approvisionnement et la fabrication de technologies vertes pour l’énergie solaire, l’énergie éolienne, les batteries et l’hydrogène.
Si les investissements dans les énergies renouvelables ont augmenté de 7 % en 2024, les financements restent bien en deçà des niveaux nécessaires pour constituer des projets solides et durables.
L’augmentation des investissements dans les énergies solaire et éolienne est essentielle pour réduire la dépendance mondiale au charbon et au pétrole.
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Auteur: Nations Unies FR

