À seulement 10 ans, Sasha Paskal est devenue un symbole de résilience. Grièvement blessée lors d’une attaque en Ukraine en 2022, la jeune gymnaste a perdu une jambe. Après une longue rééducation, elle a repris l’entraînement et concourt aujourd’hui avec une prothèse. Cette semaine, elle s’est produite sur Times Square, à New York, avant de visiter le Siège des Nations Unies avec sa mère, Maria. Toutes deux se sont entretenues avec ONU Info.
Pour Maria, ces représentations poursuivent un objectif clair : rappeler que la guerre en Ukraine continue et mettre en lumière la résilience des enfants qui en subissent les conséquences.
« Le principal message est que le monde ne doit pas oublier que la guerre se poursuit dans notre pays », explique-t-elle. Selon elle, ce dont Sasha et tous les enfants ukrainiens ont le plus besoin aujourd’hui, c’est de la paix.
Une enfance bouleversée par la guerre
Sasha pratique la gymnastique rythmique depuis sa petite enfance. Au cours des premiers mois de l’invasion russe à grande échelle de l’Ukraine, en 2022, elle a été grièvement blessée lors d’une attaque dans la région d’Odessa. Une dalle de béton effondrée lui a broyé les os de la jambe.
Plongée pendant quinze jours dans un coma artificiel, la fillette a finalement dû être amputée.
Malgré ce traumatisme physique et psychologique, elle a repris l’entraînement après sa rééducation. Équipée d’une prothèse moderne, elle exécute de nouveau des chorégraphies mêlant danse et acrobaties. Depuis quatre ans, elle participe à des compétitions aux côtés d’autres jeunes gymnastes et a remporté plusieurs médailles.
La prestation de Sasha Paskal sur Times Square.
Une histoire au service de l’inclusion
Le parcours de Sasha a inspiré une bande dessinée inclusive intitulée Le cœur…
Auteur: Nations Unies FR

