Les espèces exotiques envahissantes constituent une grave menace pour la planète : 4 messages clés pour l’Afrique

Le changement climatique a eu des répercussions négatives, voire irréversibles dans certains cas, sur les écosystèmes du monde entier. Malheureusement, ce n’est pas le seul phénomène qui modifie notre milieu naturel.

En 2019, le rapport d’évaluation mondiale de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) a confirmé que les espèces exotiques envahissantes sont l’une des cinq principales causes directes de l’appauvrissement de la biodiversité. Les autres sont le changement climatique, l’utilisation des terres et des mers, l’exploitation directe des espèces et la pollution.

L’IPBES, un organisme intergouvernemental indépendant, a été créée en 2012. Elle compte aujourd’hui 144 pays membres ; la Somalie, le membre le plus récent, y a adhéré à la mi-septembre. Son principal objectif est de renforcer la collaboration entre la science et la politique afin de conserver et d’utiliser durablement la biodiversité.

L’évaluation de 2019 a révélé que plus de 37 000 espèces exotiques ont été introduites par de nombreuses activités humaines dans des régions et des biomes du monde entier, la plupart au cours des 100 dernières années. Un nouveau rapport de l’organisation, axé sur les espèces exotiques envahissantes, suggère que ce nombre augmente rapidement, de nouvelles espèces exotiques étant enregistrées à un rythme sans précédent d’environ 200 par an. Il révèle également que le coût économique mondial des espèces exotiques envahissantes dépasse les 423 milliards de dollars par an. Les coûts ont au moins quadruplé à chaque décennie depuis 1970.

Mais le nouveau rapport ne se concentre pas uniquement sur les problèmes. Il propose également des solutions. Il présente des réponses clés et des options politiques que les gouvernements peuvent adopter pour la prévention, la détection précoce et le contrôle efficace des espèces…

La suite est à lire sur: theconversation.com
Auteur: Julie Coetzee, Researcher, Rhodes University

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