Le Haut commissariat aux droits de l’homme de l’ONU a enquêté au Xinjiang au mois de mai 2022.
Avant de quitter la Chine, la Haut commissaire qui dirigeait l’équipe, Michelle Bachelet, a tenu à faire une déclaration que je publie intégralement dans mon livre. Ne cherchez pas dans les archives des médias mainstreams, elle n’y est pas.
La déclaration de Michelle Bachelet a déclenché une colère noire de l’organisation Amnesty International qui s’est fendue le 13 juin 2022 d’un communiqué fustigeant son « refus » de « dénoncer les crimes contre l’humanité perpétrés par le gouvernement chinois au Xinjiang et son bilan lamentable en matière de droits , refus par lequel elle a « trahi les innombrables victimes ». Amnesty l’invite « à terminer son mandat en agissant avec le courage et les principes qu’exige la fonction de haut commissaire ».
Lisons qu’elle a été traître, lâche et sans principe. Puis, perdant son sang-froid et tout sens de la bienséance, Amnesty International prie « instamment » le secrétaire général des Nations unies de choisir, pour remplacer Michelle Bachelet (dont le mandat de quatre ans arrive à expiration), un Haut-Commissaire aux droits de l’homme « qui ait des principes et qui ait fait preuve d’un engagement profond en faveur des droits humains ». Contrairement à Michelle Bachelet, n’est-ce pas, que sa tragique histoire personnelle sous Pinochet prédispose à être inapte à mesurer ce qu’est la souffrance humaine. Voyez : Militante du mouvement de la Jeunesse socialiste au Chili dans les années 1970, Michelle Bachelet a été emprisonnée et torturée, avec sa mère, sous la dictature d’Augusto Pinochet. Son père est mort sous la torture en 1974. Michelle Bachelet a été élue deux fois présidente du Chili.
Dans la série du fond du pantalon propre quand on monte en haut du mât, regardons si Amnesty International n’aurait pas mieux fait de rester en…
Auteur: Maxime VIVAS

