Les gueules cassées, cent ans après

On estime que la Première Guerre mondiale a fait 4 millions de blessés en France, dont 500 000 au visage ou à la tête.

En 1921, trois gueules cassées, Albert Jugon, Bienaimé Jourdain et le colonel Picot fondent l’Union des blessés de la face et de la tête (UBFT) pour les aider. L’association se donne pour devise : « Sourire quand même ».

Dans les années 1930, pour soutenir financièrement les soldats, l’association crée la Loterie nationale, devenue La Française des jeux en 1976. C’est de cette société, dont elle est le second actionnaire après l’État, que l’UBFT tire ses revenus.

En 2001, l’association crée la Fondation des gueules cassées. Reconnue d’utilité publique, elle finance la recherche tournée vers les traumatismes de la face et de la tête.

Si les membres de l’UBFT sont tous des « corps habillés » (armées, gendarmerie, police, pompiers…), l’action de la fondation est destinée à toutes les victimes de défiguration.

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