1ère catégorie : les citoyens juifs d’Israël (7.2 millions de personnes)
Les citoyens juifs d’Israël ont le droit de vote. Ils peuvent louer, acheter ou posséder des biens immobiliers dans plus de 900 localités en Israël. Ils peuvent acheter des biens immobiliers auprès du Fonds national juif, qui possède environ 13% du territoire israélien. Il n’existe aucune restriction au regroupement familial pour les juifs. Les juifs peuvent détruire des biens palestiniens en Cisjordanie en toute impunité. Les juifs qui protestent contre leur gouvernement sont rarement confrontés à des violences mortelles ou même disproportionnées de la part de la police israélienne. Le Parlement israélien est susceptible d’interdire à l’État de placer des juifs en « détention administrative », dans laquelle une personne est emprisonnée sans procès et sans avoir commis d’infraction. En 2018, les législateurs israéliens ont adopté la loi sur l’État-nation, définissant Israël comme un État pour le peuple juif. L’État existe dans le but de servir les intérêts des juifs. Ce n’est le cas pour aucune autre catégorie.
2ème catégorie : les citoyens palestiniens (et autres non-juifs) d’Israël (2,5 millions de personnes)
Les citoyens palestiniens d’Israël jouissent du plein droit de vote. Mais il leur est en pratique interdit d’acheter ou de posséder des terres dans plus de 900 localités d’Israël. Ils ne peuvent pas acheter de biens immobiliers au Fonds national juif, qui possède environ 13% du territoire israélien. Les citoyens palestiniens n’ont pas le droit de faire venir vivre avec eux en Israël les membres de leur famille en Cisjordanie ou à Gaza. Les Palestiniens qui protestent contre le gouvernement israélien sont souvent confrontés à des violences ou à des représailles disproportionnées, comme lors d’une manifestation en 1997 où les forces israéliennes ont blessé des centaines de Palestiniens qui…
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Auteur: Zachary Foster
