Les luttes féministes contre l’extrême droite

Le 21 janvier 2017, lendemain de l’investiture de Donald Trump aux États-Unis, une Women’s March était organisée dans tout le pays pour les droits des femmes et contre les discriminations. Deux jours après, était adoptée la règle du « bâillon mondial » (interdiction du soutien financier américain aux organisations offrant des soins d’avortement dans d’autres pays), qui a eu des conséquences catastrophiques pour de très nombreuses femmes dans le monde. Les mesures régressives se sont ensuite succédé, de l’annulation de l’arrêt Roe vs Wade (sur le droit à l’IVG) à la multiplication de mesures contre les personnes transgenres.

Depuis la seconde investiture de Trump, on assiste à une libération de la parole masculiniste qui s’étend au-delà des États-Unis. En Hongrie, une loi vient d’être votée pour interdire la Budapest Pride au nom de la protection de l’enfance. En Italie, les exemples se succèdent : opposition à une loi sur l’éducation sexuelle à l’école ; demande du retrait, sur l’acte de naissance des enfants de couple lesbien, du nom de leur seconde mère ; autorisation pour les anti-IVG d’entrer dans les cliniques d’avortement.


Sur le même sujet : « Aux États-Unis, l’existence des personnes trans pourrait être rendue impossible »

Comprendre ces mesures, comme les luttes qui s’y opposent, aide à appréhender le modèle de société construit par l’extrême droite partout dans le monde.

Un discours décomplexé se répand sur les réseaux sociaux, pour un ‘sain retour’ à une masculinité virile.

Assignant des rôles différents et hiérarchisés aux femmes et aux hommes en cantonnant les premières à un rôle de gardiennes et de reproductrices des « valeurs identitaires »,…

La suite est à lire sur: www.politis.fr
Auteur: Fondation Copernic

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