La civilisation industrielle et ses agents zélés débordent d’imagination et d’innovations pour pouvoir continuer à fabriquer de l’argent en dévorant la planète et ses habitants.
Exemple ici avec l’énergie photovoltaïque industrielle déployée sur des terres cultivables ou naturelles.
Un peu partout en France, ces machines énergétiques se déploient au détriment d’écosystèmes. Une illustration parmi d’autres du fait que le système techno-capitalisto-industriel remplace les mondes vivants par des machines. La civilisation industrielle et son Etat-capitalisme est un modèle de société irrationnel et destructeur qui a besoin de toujours plus pour persister.
Les énergies industrielles dites renouvelables ne peuvent pas plus que les énergies industrielles fossiles orienter vers des sociétés soutenables, vivables et démocratiques.
La garrigue ardéchoise dévorée par le photovoltaïque
La garrigue ardéchoise dévorée par le photovoltaïque
Dans le sud de l’Ardèche, les projets de panneaux photovoltaïques sur des zones naturelles se multiplient. Un collectif d’habitants et paysans alerte sur le risque de voir disparaître la garrigue et sa biodiversité.
Les panneaux faut les fabriquer, et ils alimentent quoi ?
Et puis même si les panneaux ne perturbaient pas les terres ou qu’ils étaient posés que sur des zones déjà artificialisées, il faut bien les fabriquer, avec tout un système mondialisé d’usines, de machines et de matières premières issues de mines.
Et à quoi sert l’électricité produite ? A alimenter tout un système mondialisé d’usines, de machines et de réseaux qui servent principalement à fabriquer de l’argent à l’aide du travail et de marchandises.
Pour la civilisation industrielle, la fabrication d’énergie, d’argent, est plus important/utile (rentable) que la fabrication de nourriture.
Alors mettons vite les humains au régime sec, pour que les machines puissent fabriquer plus…
La suite est à lire sur: ricochets.cc
Auteur:

