Depuis l’annonce de la dissolution, les grands médias n’ont qu’une priorité : salir par tous les moyens la seule force de gauche qui pourrait barrer la route à l’extrême droite. Matin, midi et soir, des diffamations délirantes sont répétées encore et encore au point de devenir le récit officiel. Instrumentalisation de querelles internes et autres manipulations crasseuses sont légion. Depuis deux jours, les médias s’en prennent à deux candidat-es du Front Populaire issu-es des mouvement sociaux.Voici une désintox :
Amal Bentounsi
Elle est candidate en Seine-et-Marne. En 2012, son frère a été abattu d’une balle dans le dos par un policier. Suite à cette exécution, Amal s’est battue héroïquement face à un appareil d’État tout puissant. Elle a créé un collectif contre les violences policières : «Urgence notre police assassine», et mené de front le combat médiatique et juridique sans jamais baisser les bras.
Chose rarissime, elle a fini par obtenir la condamnation du policier qui avait tué son frère en 2017. La justice avait alors écarté la légitime défense.
Depuis, elle continue d’accompagner d’autres familles endeuillées, et a subi la répression pour son engagement. Nous qui suivons le combat d’Amal Bentounsi depuis plus de 10 ans, ne pouvons qu’être admiratif-ves. Évidemment, la candidature d’une femme originaire de banlieue, non blanche, victime de la répression et militante doit inquiéter les racistes et les syndicats policiers d’extrême droite.
Ainsi, la meute médiatique a mené une enquête acharnée sur l’intégralité de sa vie pour trouver de quoi la salir. Et devinez quoi ? L’équipe des inquisiteurs de BFM n’a pas trouvé grand chose, hormis un commentaire sur facebook datant de 2015, et publié par la page de «Urgence notre police assassine».
Non seulement cette page n’était pas tenue par Amal Bentounsi mais par un collectif, donc on ne peut la rendre responsable des…
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Auteur: B

