Le rapport de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et du Centre sur la mgration mixte (CMM), met en lumière les horreurs extrêmes auxquelles sont confrontés les réfugiés et les migrants sur les routes terrestres menant à la côte méditerranéenne de l’Afrique.
Parmi les risques et abus signalés par les réfugiés et les migrants figurent la torture, la violence physique, la détention arbitraire, la mort, l’enlèvement contre rançon, la violence et l’exploitation sexuelles, la réduction en esclavage, la traite des êtres humains, le travail forcé, le vol, la détention arbitraire, les expulsions collectives et le refoulement.
Jeunes migrants au carrefour des régions de Zinder et d’Agadez. (fichier)
Enlèvement contre rançon ou prélèvement d’organes
Près d’un migrant sur cinq (18 %) a déclaré craindre un enlèvement et un nombre croissant craint des violences sexuelles (15 %), selon l’enquête. Des centaines de personnes ont été victimes de trafiquants d’organes, soit en les vendant pour survivre, soit en se faisant voler. « La plupart du temps, les personnes sont droguées et l’organe est prélevé sans leur consentement ».
Les bandes criminelles et les groupes armés seraient les principaux auteurs de ces abus, en plus des forces de sécurité, de la police, de l’armée, des agents de l’immigration et des gardes-frontières.
« Si les migrants ont cité les passeurs parmi leurs agresseurs, ils ont également cité des gangs criminels et des fonctionnaires d’Etat tels que la police et les gardes-frontières qui, dans certains cas, ont abandonné les migrants de l’autre côté de leurs frontières », a déclaré lors d’un point de presse à Genève, Vincent Cochetel, Envoyé spécial du HCR pour la Méditerranée occidentale et centrale
Les témoignages de ce document, basé sur des…
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Auteur: Nations Unies FR

