Ali Abu Zour n’a même pas pu prononcer son premier mot lorsqu’il a dû être enterré. Il avait trois mois et est mort d’hypothermie. Le blocus imposé par Israël à l’entrée de l’aide humanitaire à Gaza exacerbe les conditions de survie, au cœur d’un hiver rigoureux.
Salman al-Zawarah, 13 ans, et son cousin Mohammed al-Zawarah, 15 ans, ramassaient du bois pour cuisiner et chauffer leurs familles lorsqu’un drone israélien les a assassinés.
Selon l’UNICEF, plus d’une centaine d’enfants sont morts dans l’enclave côtier depuis le cessez-le-feu décrété en octobre 2025. Il s’agit d’une estimation, rapportent les médias. Les chiffres « pourraient être plus élevés ».
À Kermanshah, Milina Asadi, trois ans, et son père revenaient après avoir acheté du lait et des médicaments lorsqu’elle a été touchée par des tirs dans le dos, ce qui a causé sa mort. Une fillette de huit ans, d’Ispahan, qui faisait aussi des courses avec sa famille, a été touchée à l’abdomen, au menton et à l’arrière de la tête. Les examens médico-légaux ont déterminé que les balles étaient « de type militaire israélien ».
Selon les autorités iraniennes, des groupes armés et des éléments terroristes dirigés par le Mossad et les États-Unis en sont responsables.
Légitimer la violence et la mort au nom de la géopolitique n’est pas une mode, c’est un crime constant qui bafoue tous les droits, et qui perdure parce que ceux qui ordonnent, ceux qui pressent la gâchette et ceux qui se taisent le permettent. J’ai lu un jour : « Il faut se taire quand les enfants dorment. Pas quand on les tue. » Crions plus fort, le fracas des bombes ne doit pas couvrir toutes nos voix réunies.
D’avril 2023 à ce jour, plus de huit millions d’enfants au Soudan, ce qui représente près de la moitié des 17 millions d’enfants en âge scolaire, sont privés de cours depuis environ 500 jours, dans ce qui est devenu l’une des…
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