« Elle se disent radicales, elles se disent féministes, mais nous on sait, les némésis sont des fascistes ». Samedi 27 septembre, des membres du collectif fémonationaliste Némésis ont été chassées de la place Darcy où elles menaient une opération de propagande raciste.
Samedi 27 septembre, les passant·es place Darcy ont pu être interpellé·es par une banderole accusant les migrant·es d’être à l’origine de la criminalité. Autour d’elle une demi-douzaine de membres du collectif fémonationaliste [1] Némésis, accompagnées d’un caméraman (le but de la manœuvre, outre de répandre des mensonges sur les réfugié·es étant de provoquer pour pouvoir ensuite se victimiser sur internet), et d’autant de gardes du corps se voulant discrets aux alentours. Sur cette poignée de militant·es, plusieurs n’étaient pas originaires de Dijon mais de Besançon, notamment une des portes-parole bisontine du groupe.
Leur banderole et leurs pancartes ciblaient explicitement les squats récemment ouverts à Dijon pour accueillir des personnes sans domicile depuis leur expulsion de Fontaine-lès-Dijon en avril dernier.
Le groupe a été chassé de la place par des féministes leur opposant leurs slogans, par l’arrivée de militant·es antifascistes, de manifestant·es contre le génocide à Gaza, et par une intervention dont le mode opératoire laisse penser que l’Antifascist Farine Action a repris du service.
À toutes fins utiles, quelques captures d’écran de leur vidéo promotionnelle, vidéo qu’on vous épargne tant elle est malaisante pour les crétin·es de souche.
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