Le Secrétaire général António Guterres a décrit l’avenir des petits États insulaires en développement (PEID) comme un « test » en matière de justice climatique et financière que le monde doit réussir à passer.
Il s’exprimait à l’ouverture de la quatrième Conférence internationale sur les petits États insulaires en développement (PEID4) qui se déroule à Antigua-et-Barbuda dans les Caraïbes, une nation qui comprend bien le pouvoir destructeur du changement climatique suite aux ouragans dévastateurs Irma et Maria en 2017.
Avant le début de la plénière officielle, les délégués ont eu droit à une célébration bruyante et joyeuse d’Antigua-et-Barbuda lors de l’ouverture culturelle, mêlée à de puissants avertissements selon lesquels, à moins d’un changement de cap, les menaces existentielles abondent pour les nations insulaires du monde entier.
Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’adresse à la quatrième Conférence internationale sur les petits États insulaires en développement (PEID4).
Des milliers de participants
Plus de 20 dirigeants mondiaux et ministres de haut rang de plus de 100 pays se sont réunis aux côtés de près de 4.000 autres participants – ainsi que des représentants du secteur privé, de la société civile, du monde universitaire et de la jeunesse – pour aborder une série de questions d’importance existentielle pour les 39 PEID, sous le thème Tracer la voie vers une prospérité résiliente.
La conférence qui se déroule jusqu’à jeudi à l’American University d’Antigua a déjà un objectif clair – l’Agenda d’Antigua-et-Barbuda pour les PEID (ABAS) – qui définit les aspirations de développement durable des petites îles vulnérables au cours de la prochaine décennie et le soutien requis pour les mettre en sécurité – bien au-delà de l’échéance de 2030 des objectifs de développement durable (ODD).
M. Guterres a…
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Auteur: Nations Unies FR

