La rentrée 2025 est rude pour Pierre-Édouard, qui voit ses Nuits du Bien commun chahutées, sa villa envahie, et son business en grande difficulté.
Stérin, un conspirateur fasciste assumé
Pierre-Édouard Stérin, c’est ce milliardaire réactionnaire qui consacre son temps et son argent à transformer la France en pays fasciste. Exilé fiscal ayant fait fortune en vendant les célèbres «Smartbox», ce monsieur qualifie le RN de «parti de gauche», il met ses moyens au service du «redressement de la France et de la promotion du Christ», il s’oppose à l’IVG, il est fan de Trump et de Musk, et il a élaboré le plan «Périclès».
Périclès n’est pas le stratège de la démocratie athénienne, mais un acronyme inventé par Stérin : «Patriotes-Enracinés-Résistants-Identitaires-Chrétiens-Libéraux-Européens-Souverainistes», un plan qui comprend une somme de 150 millions d’euros pour faire gagner l’extrême droite aux élections, en finançant des formation pour de futurs élus, des galas, des réseaux d’influence, des médias… Proche du RN, son numéro 2, François Durvye, qui dirige son fonds d’investissement Otium Capital, est l’un des hommes de confiance de Marine Le Pen et l’un des trois principaux rédacteurs du programme de Jordan Bardella pour les élections législatives de l’an passé.
Cet illuminé qui se voit comme un saint en croisade et appelle à «avoir plus de bébés de souche européenne», «évangéliser des bébés et tous ceux qui ne sont pas catholiques», combattre le «camp du mal», a défrayé la chronique ces derniers temps puisque la tenue de ses «Nuits du Bien commun», galas de charité pour bourgeoisie ensauvagée, ont été systématiquement perturbées ces derniers mois. À Nantes, où elle n’a pu se tenir que parce que le centre-ville avait été bunkerisé sur ordre du Préfet, menant à une affluence plus que limitée, mais aussi à Angers, Toulouse, et à…
Auteur: B

