Animal
Si on en lui laisse l’espace, et qu’on prend soin de ses habitats, la faune sauvage revient vite en grâce. En témoigne, en France, l’essor de nombreuses espèces grâce à des mesures de protection fortes : les grues cendrées, les dauphins du golfe de Gascogne, les ours bruns des Pyrénées…
En métropole, les populations d’espèces protégées ont augmenté de 120% depuis les années 1990. Grâce aux rencontres des meutes, quatre louveteaux aux gènes exceptionnels sont nés, une première en France
Des espèces que l’on croyait disparues ont fait leur retour sur leurs territoires ancestraux : un lynx dans les Pyrénées, le loup dans les Landes, les moules d’eau douce et une mouche préhistorique dans la Seine, des chevaux sauvages en Espagne, les chats forestiers en France, la loutre d’Europe dans les rivières françaises, le castor au Portugal après plus de 500 ans.
Extrait de notre livre-journal EAU
On le dit et on le répète, ça va beaucoup mieux dès qu’on arrête d’empoisonner les écosystèmes. Après l’interdiction, en 2018, d’insecticides à base de néonicotinoïdes, les populations d’oiseaux insectivores ont fabuleusement augmenté.
Ailleurs, la population de jaguars du Mexique a progressé de 30 % en 15 ans. La Panthère de Perse, une espèce très menacée, fait son retour au Kazakhstan. Wisdom, le plus vieil oiseau sauvage connu au monde, a eu un poussin à l’âge de 74 ans.
Et lorsqu’on les protège, les animaux nous le rendent au centuple. En République Tchèque, une ville a économisé 1 million d’euros grâce à un barrage de castors. Grâce à la protection de son habitat, la bondrée apivore, un rapace, est devenu le nouveau prédateur du frelon asiatique.

Photo de Vincent Munier, extrait de notre livre-journal ANIMAL
Océans
Côté océans, la chasse à la baleine annulée pour la deuxième année en Islande, épargnant plus de 400 cétacés ! Le Mexique, lui, a enfin interdit la…
Auteur: Laurie Debove

