J’ai été victime dans la nuit du 16 au 17 août 2021 d’une tentative d’homicide volontaire de la part d’individus armés alors que je rentrais tranquillement en voiture d’une sortie avec ma femme, Merryl, enceinte à ce moment-là. Je n’ai pas compris qu’il s’agissait de policiers tellement leur violence, verbale comme physique, était incontrôlée. J’ai cru à une attaque de type « car-jacking », d’autant plus que cela se passait la nuit.
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Ces individus en voiture banalisée se sont placés à mon niveau. Le passager à droite du conducteur a commencé à m’agresser en me disant : « T’as une sale gueule de défoncé. » Puis ils m’ont coupé la route. L’un d’entre eux est sorti du véhicule, a brisé la vitre du nôtre et a cherché à entrer dans l’habitacle. Me sentant en danger, je me suis mis à manœuvrer pour nous protéger. Malheureusement, ils ont commencé à tirer, alors que j’étais à l’arrêt.
J’ai cru à une attaque de type « car-jacking », d’autant plus que cela se passait la nuit.
Rien ne pouvait faire penser qu’ils étaient des policiers. Ils n’avaient pas de brassard, ni de gyrophare, et n’ont procédé à aucune sommation. Ils ont tiré 8 fois. J’ai reçu 7 balles à bout portant. Je me suis retrouvé allongé sur le siège. Ma femme et moi sommes restés gisants sur nos sièges de longues minutes. Merryl est sortie de la voiture et, titubant sur le trottoir, elle s’est agrippée à une barrière pour ne pas tomber. Le policier n’est pas venu à son secours.
Ma vie, depuis ce jour, n’a jamais pu reprendre son cours normal. Ils ont brisé ma vie et celle de ma femme. La balle…
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