Les poulets ukrainiens ou les chars russes, il faut choisir

Donc, Jaurès étant mort sans laisser d’héritier socialiste, le PS se range pour les européennes derrière le pacifiste Glucksmann.

Fin stratège, il nous explique que nous devons entrer (« on a trop tardé ») dans une économie de guerre, fabriquer un peu plus vite que ça des armes, des obus, des balles pour tuer des Ruskoffs.

Parce que si, à l’instar de la plupart des pays du monde, on ne tue pas du Popov, il va débarquer sur les Chanzés comme en 1981.

En plus de l’armement, on peut aider les Ukrainiens en achetant leur poulet grâce auquel l’économie de Zelinsky tient le coup. Si on refuse d’acheter leur poulet plein de saloperies, hé bien, Apolline de Malherbe, je vous le dis, l’Ukraine sera ruinée et on verra arriver Popov sur les Chanzés comme en 1981.

En 2024, le discours du chef de file du parti socialiste (sic) pour les élections européennes (« Votez pour moi ou c’est la guerre ») est celui de la droite de 1981 contre Mitterrand.

Théophraste R. Auteur du pamphlet irrévérencieux : « Et Glucksmann, c’est du Poulet ? ».

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