« Des choses inertes, en matière synthétique et en métal qui, équipées de capteurs, de microphones, de lentilles, de puces électroniques, etc. se transforment au fil du temps toujours plus en prothèses pour les interactions sociales, qui remplacent les véritables relations sensibles et atrophient de plus en plus nos capacités cognitives. En même temps, les réseaux sociaux, les assistants vocaux, l’Intelligence Artificielle, les appareils dits „intelligents“, la reconnaissance faciale et encore beaucoup d’autres instruments de surveillance nous suivent à la trace, permettant à la chaîne de création de valeur capitaliste d’absorber toujours plus largement l’ensemble de nos activités. Le Big Data donne de la Big Money. L’implantation de telles technologies dans notre quotidien façonne notre être, et les calculs algorithmiques qui en résultent décident et déterminent toujours plus fréquemment notre avenir. Une fois que nous en avons pris l’habitude, ces mécanismes opèrent avec une telle omnipotence que la plupart des gens peuvent désormais à peine imaginer s’extraire de l’emprise numérique. Chez beaucoup, cette seule pensée déclenche des crises d’angoisse. Ne reste alors qu’une foule d’esclaves de la machine, dépendant.e.s, contrôlé.e.s, aliéné.e.s et la plupart du temps même pas conscient.e.s de ce rapport. »
Extrait du communiqué de revendication paru sur de.indymedia de l’incendie d’armoires électriques, de câbles d’alimentation et d’un système de ventilation de l’entreprise Micro Resist Technology (sous-traitant d’ASML, une grande entreprise de production de puces électroniques) à Berlin il y a quelques jours (juin 2025)
En référençant ces affreux parasites que sont les puces électroniques en Bretagne et en Normandie, on a vu que le « bilan d’étape »des protagonistes de l’appel « Switch Off the system of destruction » [pour en savoir plus :
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