Les recommandations alimentaires sont utiles… mais ne peuvent-elles pas, dans certains cas, impacter la santé mentale ?

Déclaration d’intérêts

Johana Monthuy-Blanc a reçu des financements de : Fondation UQTR , CR-IUSMM – Foire aux projets, Développement savoir – CRSH, Bourse Mitacs – Recherche Globalink, FIR-Groupe de recherche UQTR, Commandite de l’Agence de santé et des services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec, Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH) Initiative conjointe de recherche sur la recherche, fonds départementaux et du cabinet du premier ministre, CRSH-Savoir, Instituts de Recherche en Santé du Canada (IRSC), Développement de partenariat – CRSH, FODAR-développement, Canadian Institutes of Health Research-CIHR, Fonds de développement académique du réseau Actions stratégiques en formation et en recherche, santé mentale et de toxicomanie – IRSC.

Irène Margaritis ne travaille pas, ne conseille pas, ne possède pas de parts, ne reçoit pas de fonds d’une organisation qui pourrait tirer profit de cet article, et n’a déclaré aucune autre affiliation que son organisme de recherche.

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Auteur: Irène Margaritis, Professeur de physiologie – Adjointe au Directeur d’évaluation des risques, Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses)