Les régions du Québec adoptent le « tourisme des champignons » pour stimuler l’économie locale

Le mycotourisme, ou tourisme des champignons, devient de plus en plus populaire à mesure que les gens recherchent des expériences davantage axées sur la nature.

Ce créneau touristique unique combine la cueillette guidée de champignons avec les traditions culinaires et la culture rurale afin d’offrir aux voyageurs une expérience distincte des formes de tourisme plus traditionnelles.

Le mycotourisme a un potentiel économique et environnemental significatif pour stimuler les économies locales, en particulier dans les zones rurales, tout en favorisant une connexion plus profonde entre les visiteurs et la nature. Lorsqu’il est pratiqué de manière durable, il peut également aider à conserver les écosystèmes locaux et les traditions culturelles en partageant avec le public les méthodes traditionnelles de cueillette de champignons et les connaissances écologiques.

La popularité croissance du mycotourisme reflète une tendance plus large vers le tourisme lié aux forêts et le tourisme gastronomique. Le premier comprend des activités telles que la cueillette et la récolte de produits, car les voyageurs cherchent à se rapprocher de la nature, tandis que le second implique des voyageurs à la recherche d’expériences culinaires.

Le tourisme rural, lui aussi, a suscité un intérêt croissant ces dernières années. L’Organisation mondiale du tourisme des Nations unies a désigné 2020 comme l’Année du tourisme et du développement rural. Le mycotourisme s’aligne avec cet objectif, car il est étroitement lié aux économies rurales, impliquant souvent de petites entreprises saisonnières aux multiples défis.

En réponse à cette tendance, le gouvernement du Québec a dévoilé une stratégie 2024-2029 pour établir la province comme une destination culinaire de premier plan. Le mycotourisme s’aligne parfaitement avec les objectifs culinaires et touristiques plus larges du Québec.

Mycotourisme : Un aperçu rapide

La cueillette…

La suite est à lire sur: theconversation.com
Auteur: Amélie Cloutier, Associate professor, Université du Québec à Montréal (UQAM)

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