Mme Alena Douhan (2) vient de passer 12 jours en Chine, dont la plupart au Xinjiang, pour étudier « l’impact des mesures coercitives unilatérales sur la jouissance des droits de l’homme ». Au cours de sa visite, l’experte des Nations unies a rencontré des représentants d’institutions gouvernementales nationales et locales, d’organisations non gouvernementales, d’associations, d’acteurs humanitaires, d’entités des Nations unies, d’universités, d’entreprises, ainsi que de la communauté diplomatique. Outre la capitale Pékin, elle s’est également rendue à Urumqi, Shihezi, Changji, Hotan et Shenzhen.
Elle confirme que les sanctions imposées à la Chine – principalement par les États-Unis, mais aussi par d’autres États occidentaux – sous le couvert de la protection des « droits de l’homme » constituent non seulement des mesures coercitives unilatérales illégales, mais qu’elles sont extrêmement préjudiciables aux personnes qu’elles affirment cyniquement « protéger ». En fait, elles visent à les appauvrir. « Au cours de ma visite, j’ai reçu de nombreux rapports sur l’impact négatif des sanctions unilatérales et les conséquences socio-économiques qui en découlent pour la vie des gens », a déclaré Mme Douhan.
Les sanctions « ont entraîné des pertes d’emplois, avec des perturbations conséquentes dans les régimes de protection sociale, en affectant de manière disproportionnée les plus vulnérables, en particulier dans les secteurs à forte intensité de main-d’œuvre, y compris les femmes, les personnes âgées et tous ceux qui occupent un emploi informel », a déclaré l’experte indépendante.
Des sanctions unilatérales ont été imposées à la Chine depuis 2017, avec une pression croissante des États-Unis sur les entreprises technologiques chinoises et l’imposition de contrôles à l’exportation, la désignation de responsables d’entreprises et le lancement de…
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Auteur: Albert ETTINGER

