Selon le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), les horreurs auxquelles sont confrontés les réfugiés et les migrants le long de ces itinéraires sont « inimaginables ».
La plupart d’entre eux subissent de graves violations des droits de l’homme en cours de route, notamment des violences sexuelles et sexistes, des enlèvements contre rançon, des tortures, des violences physiques, des détentions arbitraires, des trafics d’êtres humains et des expulsions collectives.
« Cependant, les services de protection qui peuvent contribuer à offrir des alternatives aux voyages dangereux ou à atténuer les souffrances des réfugiés et des migrants le long des itinéraires qu’ils empruntent font cruellement défaut », a déclaré lors d’un point de presse à Genève, Vincent Cochetel, Envoyé spécial du HCR pour la situation en Méditerranée occidentale et centrale.
1 million de brochures de sensibilisation à la traite des êtres humains et au trafic de migrants ont été distribuées au Pakistan.
Des réfugiés et migrants victimes des récits des passeurs
Chaque année, des centaines de milliers de réfugiés et de migrants risquent leur vie pour emprunter les itinéraires qui partent de l’est et de la corne de l’Afrique et de l’Afrique de l’Ouest vers la côte atlantique de l’Afrique du Nord, et traversent la Méditerranée centrale pour rejoindre l’Europe.
Outre les Africains, de nombreux réfugiés et migrants d’Asie et du Moyen-Orient arrivent en Afrique du Nord, en provenance de pays tels que le Bangladesh, le Pakistan, l’Égypte et la Syrie.
Le rapport documente l’impact négatif des nouvelles crises, telles que les conflits au Soudan et au Sahel, sur la disponibilité des ressources à consacrer à la fourniture de services de protection. Le manque de financement durable menace encore plus les services limités qui sont actuellement…
La suite est à lire sur: news.un.org
Auteur: Nations Unies FR
