Repenser la scission léniniste (de 1914-1917)
Contre le socialisme de collaboration (atlantiste).
Posons les causes de cette guerre (inévitable) et déjà en gestation (laissez la vivre !).
La crise économique : la dépression rampante, l’impossibilité de satisfaire les promesses faites au grand moment de la lutte anti-communiste, le développement, l’american way of life, la croissance, l’enrichissement pour tous, l’ascenseur social, etc.
Comme il n’est plus possible de tenir le mensonge de l’enrichissement et de la consommation impériale, il devient nécessaire de bifurquer sur la voie de l’autoritarisme accru, le double de l’austérité permanente ; dès lors qu’il ne sera jamais question de sortir de l’économie, de la forme de vie petite bourgeoise, de la propriété absolue et du despotisme d’entreprise (étendu à toute la société) ; dès lors qu’il ne sera jamais question de développer la démocratie.
Pour des références simplificatrices et imagées : autoritarisme style Allemagne de 1930 (le conservatisme Hindenburg Papen d’avant le nazisme) ou le retour à la Monarchie de Juillet ; la répression interne de plus en plus sanglante, jusqu’à juin 1848.
Mais comme la répression, sociale et policière, peut s’avérer problématique, résistances, manifestations, émeutes, insurrections, il faut déployer un autoritarisme militarisé : propagande massive et basculement vers la propagande de guerre, soutenant une militarisation de la société (une remise en ordre, rien que l’ordre, sans contrepartie économique).
C’est un thème hyper classique qu’un régime théologico-politique (économique) fasse de la guerre, et de la mobilisation afférente, le moyen principal de son pouvoir autoritaire.
Le grand simulacre, manière Philip Dick.
Posons que nous sommes quelque part vers 1910, un peu avant 1914 : la guerre est « impensable », et un spectre hante l’Europe, le socialisme (parlementariste,…
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Auteur: dev

