L’été et son droit au repos

L’été commence ! Les signes en sont nombreux : « l’école est finie » claironnent les enfants, les transhumances sur les autoroutes et dans les gares ont commencé et le Tour de France sillonne nos paysages. En ce mois de juillet 2025, la chaleur a déjà frappé un grand coup – la canicule continue encore ces jours-ci en Corse – et avec elle, de manière exceptionnellement anticipée, les moissons de blé et, plus sinistre, les premiers incendies dans le Midi. Ainsi, l’année bascule vraiment dans son second semestre. En mode repos ? Rien n’est moins sûr.

La Convention citoyenne sur les temps de l’enfant, inaugurée en juin dernier, a connu ce week-end sa deuxième session, où il a été justement question du temps de travail scolaire réparti sur la semaine et sur l’année. En France, les élèves bénéficient de 16 semaines de vacances contre 14 en moyenne dans le reste de l’OCDE. Si beaucoup apprécient cette particularité, elle ne réjouit pas tout le monde, pas ceux en tout cas dont les possibilités économiques de prendre des vacances sont réduites. Pas non plus les familles qui ont à charge des enfants porteurs d’un handicap, dont l’institution ou les relais périscolaires ferment pendant les vacances.

Quoi qu’il en soit, l’été est bel et bien lancé. Le gouvernement prépare son budget, avec cette année, l’absence remarquée des traditionnels « ballons d’essai », afin de limiter autant que possible les levées de boucliers des potentielles victimes des choix budgétaires. Si le président Macron prend la parole – puisqu’il semble qu’il l’a retrouvée auprès des Jeunes en marche ce week-end – à l’occasion du 14-Juillet et son premier ministre le 15 comme annoncé, le débat sera relancé. L’été ne sera décidément pas synonyme de repos, pour tout le monde du moins.

La suite est à lire sur: www.la-croix.com
Auteur:

Pour l’actu indépendante

🌍 Soutenez l’info libre. Gardez OnePlanète vivant et sans pub
→ ko-fi.com/oneplanetecom

Buy Me a Coffee at ko-fi.com