Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), au moins 20 personnes ont péri dans les explosions. Parmi elles, quatre soignants et cinq journalistes basés à Gaza. Cinquante autres ont été blessées, dont des patients déjà hospitalisés en état critique.
« Le bâtiment principal de l’hôpital, abritant le service des urgences, les salles d’hospitalisation et le bloc opératoire, a été touché. L’escalier de secours a été endommagé », a précisé le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. Sur le réseau social X, l’ancien ministre de la santé éthiopien dénonce : « Alors que la population de Gaza est affamée, son accès déjà limité aux soins est encore réduit par des attaques répétées. Nous ne le dirons jamais assez : mettez fin aux attaques contre les soins de santé ».
L’indignation du Secrétaire général
António Guterres a également condamné avec force ces « meurtres atroces », rappelant que « les civils, les journalistes et le personnel médical doivent être respectés et protégés en toutes circonstances ». Il a adressé ses condoléances aux familles et collègues des journalistes tués, qui avaient travaillé pour l’Associated Press, Reuters et Al-Jazeera. Et il a réitéré son appel à un « cessez-le-feu immédiat et permanent », à un accès humanitaire sans entrave et à la libération inconditionnelle de tous les otages pris par le Hamas.
« Ces meurtres atroces rappellent les risques extrêmes auxquels sont confrontés les personnels de santé et les journalistes lorsqu’ils accomplissent leur mission essentielle au cœur de ce conflit brutal », a insisté le Secrétaire général, exigeant une enquête « rapide et impartiale » sur ces tueries.
Selon le Comité de protection des journalistes (CPJ), une association basée à New York, près de 200 journalistes, pour l’essentiel des Palestiniens, ont été tués depuis le début de la guerre déclenchée par…
Auteur: Nations Unies FR

