Les souffrances des civils atteignent un niveau sans précédent, a déclaré mercredi la Coordinatrice spéciale des Nations Unies pour le Liban, suite à la frappe israélienne dans le sud du pays a tué au moins cinq personnes et en a blessé 43 autres, selon le ministère libanais de la santé.
« Aujourd’hui, des frappes aériennes israéliennes ont de nouveau touché la ville de Nabatiyeh dans le sud du Liban », a précisé Jeanine Hennis-Plasschaert dans un communiqué.
« Les autorités libanaises ont également confirmé que le bâtiment municipal de la ville avait été touché, et des informations alarmantes font état de la présence du maire de Nabatiyeh parmi les morts », a-t-elle ajouté, relevant que « les civils et les infrastructures civiles doivent être protégés à tout moment ».
Selon l’ONU, cette attaque fait suite à d’autres incidents au cours desquels des civils et des infrastructures civiles ont été pris pour cible à travers le Liban.
« Les solutions militaires n’apporteront pas et ne peuvent pas apporter la sécurité de part et d’autre de la Ligne bleue », a insisté l’Envoyée spéciale de l’ONU, rappelant que « les violations du droit humanitaire international sont tout à fait inacceptables ».
Pour l’ONU, il est temps que tous les acteurs concernés cessent immédiatement leurs tirs et ouvrent la voie à des solutions diplomatiques capables de répondre aux besoins des citoyens et de faire progresser la stabilité régionale.
72 morts parmi les professionnels de santé et les patients depuis le 17 septembre
Alors que les rapports des médias font état de la poursuite des raids aériens dans la banlieue sud de Beyrouth, au Liban, le système de santé libanais est sous haute pression, a alerté l’agence sanitaire mondiale de l’ONU (OMS), relevant que les attaques contre les hôpitaux et le personnel de santé compromettent la fourniture de soins de santé dans ce pays du Moyen-Orient.
Selon l’Organisation…
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Auteur: Nations Unies FR

