"Libé" et "RSF" : une association de malfaiteurs qui donne le coup de grâce aux journalistes assassinés à Gaza.

J’ai des amis incurables qui continuent de lire « Libération ». Comme s’il s’agissait d’une feuille sérieuse. Quand, de leur point de vue, « Libé déconne encore », indignés ils téléphonent la nouvelle à leur cercle de potes. Et à moi aussi. Alors qu’on s’en fout puisqu’on sait que Sartre est mort et que ce « Libé-chéri » était naguère encore dirigé par un ancien officier du Mossad et qu’il est financé par Drahi, un supporter de Netanyahou. Il faut donc que le lanceur d’alerte, et idiot inutile, copie l’article -inique objet de son ressentiment- puis le balance sur WhatsApp pour que la boue arrive jusqu’à nos yeux. Mes yeux.

Disons que cette fois l’indigné n’a pas tort : Libé à « encore déconné ». Dans un article qui sent la sueur de la Hasbara, l’usine qui forge la propagande israélienne, papier alimenté aussi par les bas sentiments des publicistes de Reporters sans Frontières, le quotidien de Sartre nous régale d’une double titrée « Gaza journalistes ou combattants ? ». Le tout signé par Brice Le Borgne dont j’ai vérifié qu’il n’a traversé le boulevard périphérique que pour partir en vacances depuis Roissy. Pourtant cet omniscient, s’il fallait croire son article de bazar, sait tout des secrets de Gaza. Interrogé par le scrupuleux Le Borgne, RSF – pourtant tout aussi aveugle sur Gaza-, est formel : on a obtenu « La confirmation du rôle des reporters tués au sein de groupes armés implique qu’ils ne peuvent plus être considérés comme des journalistes ». Même pour une fanfare d’influenceurs inventée par l’exemplaires Robert Ménard, voilà qui fait fort : des fonctionnaires d’une association, RSF, financée par de l’argent américain et israélien, entendent nous dicter la loi. Celle du qui est journaliste. Ou pas. S’il ne s’agissait de confrères morts, on pourrait rire dans le cimetière. Celui creusé par « Libé-RSF ».

Comme…

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