Libre comme Radu Jude



Radu Jude, La Fin du cinéma peut attendre / Collectif /Éditions de l’œil, 288 p., 25 euros.

Radu Jude, cinéaste intranquille / rétrospective intégrale / du 23 septembre au 11 octobre / MK2 Bibliothèque Centre Pompidou, à Paris.

Au diable le cinéma de confort, rassurant et ronronnant, dans lequel on s’emmitoufle ! Voici Radu Jude, cinéaste roumain supersonique et détonnant. Le suivre n’est pas de tout repos. Ne serait-ce que cette année, deux longs métrages nous parviennent sous sa signature : Kontinental ’25, sur les écrans cette semaine, et Dracula, qui sortira le 15 octobre – dont nous parlerons alors.


Sur le même sujet : « Kontinental ’25 », mauvaise conscience

À la manière d’un Fassbinder (un de ses cinéastes inspirants), Radu Jude est un hyperactif, qui enchaîne les projets de natures diverses avec des esthétiques souvent très différentes, même si on y décèle des constantes : un regard critique sur son pays, la Roumanie, aussi bien sur son passé qu’au présent, une charge sans cesse renouvelée contre les pires développements du capitalisme et, avant tout, le rejet des bonnes manières et des normes admises, en particulier dans la façon de faire des films. Tout le cinéma de Radu Jude est une affirmation de sa liberté, d’autant plus réjouissante qu’elle peut être contagieuse.

Prolifique

Aujourd’hui âgé de 48 ans, Jude a déjà à son actif une œuvre prolifique : 14 longs métrages et presque autant de courts, qui n’ont pas moins d’importance dans son parcours artistique. En France, le cinéaste, qui se situe en marge du Nouveau Cinéma roumain (Cristian Mungiu, Cristi Puiu…),…

La suite est à lire sur: www.politis.fr
Auteur: Christophe Kantcheff

Pour l’actu indépendante

🌍 Soutenez l’info libre. Gardez OnePlanète vivant et sans pub
→ ko-fi.com/oneplanetecom

Buy Me a Coffee at ko-fi.com