En dehors de faire les guerres et de les perdre depuis1918, les militaires français sont utiles. Que ferait notre pays de tout notre bel argent si nous n’avions pas des types en uniforme pour le jeter par la fenêtre ? Je suis injuste. Depuis Kouchner et sa mortelle plaisanterie du « droit d’ingérence », les militaires ne font plus la guerre en bombardant des innocents, des mariages ou des fêtes de village, ils font la paix. En fait les bidasses sont les nouveaux infirmiers de l’univers, et les gradés des toubibs. Parfois, à propos des militaires, dans leur langage usé de gauchistes, citoyens malveillants et attardés, parlent de « torture ». Rien compris les mal lavés. La « gégène » ? Il s’agit d’un acte médical qu’ils ne peuvent comprendre. Que ces anarchistes lisent les thèses du bon docteur Aussaresses. Voilà la pensée d’un praticien exemplaire. Donc l’armée française est maintenant droit-de-l’hommiste, faite de Ghandis ne portant le fusil qu’au 14 juillet.
Cette armée forte de bandes velpeau et d’infirmiers, attachée au bien du monde est, vous ne le saviez pas, dotée d’un « institut de recherche » … Ah l’étude n’a pas de prix, par exemple la résolution de cette vieille énigme « combien le canon met-il de temps à refroidir ? ». Ce laboratoire, ce tabernacle de la pensée se nomme Institut de Recherche Stratégique de l’Ecole Militaire (IRSEM).
Même Wikipédia, l’encyclopédie pour de rire, s’interroge sur cet IRSEM en publiant un avertissement :
« Cet article ne s’appuie pas, ou pas assez, sur des sources secondaires ou tertiaires. Pour améliorer la vérifiabilité de l’article ainsi que son intérêt encyclopédique, merci de citer les sources primaires à travers l’analyse qu’en ont faite des sources secondaires indiquées par des notes de bas de page. » Pardon pour ces lignes écrites directement en ouighour, mais j’ai juste copié/collé Wiki. Donc dès le départ l’IRSEM sorte d’institut Planque, n’inspire pas le sérieux. Pourtant il est dirigé par un jeune homme studieux, Jean-Baptiste Jeangène Vilmer , qui a consacré peu de temps à la pêche dans l’œuf ou aux pâtés aux alouettes, Trop occupé qu’il était à faire des études dans un paquet d’universités étrangères sises au sein de pays de l’OTAN. Et pour ces rares loisirs, c’est la lecture de Raymond Aron qui venait se substituer au bonheur des parties d’autos tamponneuses.
L’important est que la thèse de ce savant Transatlantique (thèse, antithèse, foutaise) ait…
La suite est à lire sur: www.legrandsoir.info
Auteur: Jacques-Marie BOURGET Le grand soir

