Prisca Thevenot est une production typique de notre époque misérable. Fanatique macroniste, sans parole ni valeurs elle est officiellement la ministre chargée du «Renouveau démocratique» dans le gouvernement le plus autoritaire et anti-démocratique que la France ait connu depuis des décennies.
Si on devait chercher un équivalent, ce serait comme un Ministère de la paix dans le gouvernement de Poutine, ou un ministre de l’écologie chez Donald Trump.
Prisca Thevenot, mariée à un banquier, est une manageuse toxique avant d’être une politicienne. Cette année, pas moins de 7 membres de son cabinet ont démissionné, dénonçant le harcèlement moral, les humiliations répétées, le «chantage affectif» et la «violence verbale» de la ministre.
En février 2023, Prisca Thevenot s’était opposée à une proposition visant à généraliser les repas étudiants à petit prix. Pour se justifier, elle avait publié un tweet illuminé contre «les députés Robin des bois de la NUPES qui appellent à voter pour que les enfants de millionnaires puissent bénéficier des repas à 1€». En 2021, elle déclarait sur Cnews : «Le Pen parle très bien et ça c’est un fait, mais elle ne fait pas beaucoup […] en ce moment est en train de se jouer le sujet dont elle raffole, le séparatisme, et elle ne fait rien ! Elle devrait y aller franchement». Autrement dit, Le Pen n’est pas assez à droite pour le gouvernement.
Le 12 août dernier, elle déclarait sur Sud Radio : «Je crois qu’il y a une médaille d’or qu’on a oublié d’attribuer, c’est celle de de l’indécence et de l’anti-France pour La France Insoumise». L’«anti-France», c’est un concept forgé par l’extrême-droite radicale depuis plus d’un siècle, qui servait à désigner les juifs, les communistes, et tous les ennemis intérieurs. Sous Vichy, ce terme a servi à justifier les rafles, la torture et la déportation de ceux qui étaient considérés comme des «corps…
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Auteur: B

