L’IVG doit être un « droit » reconnu par l’Union européenne pour cette eurodéputée finlandaise

Au moment où l’UE fête la journée internationale des droits des femmes, un sujet continue de diviser les européens : le droit à l’avortement. Inscrit dans la Constitution dans certains pays, comme la France, l’accès à une interruption volontaire de grossesse est au contraire très compliqué pour les femmes dans plusieurs pays européens.

Pologne, Malte : l’IVG interdite

En 2024, environ 47 000 Polonaises ont ainsi dû avorter via des réseaux clandestins ou à l’étranger. En Pologne, l’IVG est interdite sauf danger vital, viol ou inceste. Bien que Donald Tusk, le premier ministre, ait promis la légalisation jusqu’à 12 semaines, la coalition gouvernementale reste divisée. Les conservateurs de la « Troisième Voie » (membres de la coalition) risquent de bloquer la réforme.

Autre point noir, Malte, où l’accès à l’IVG est totalement interdit jusqu’à 2023 sauf si la vie de la mère est en jeu.

Italie, Hongrie : le droit à l’avortement restreint

Dans deux autres pays, la Hongrie et l’Italie, le droit à l’IVG, bien que légal, est fortement limité dans les faits. Le nombre de recours y est ainsi en baisse, du fait des contraintes et des obstacles imposés par les gouvernements de droite radicale. En Hongrie, la politique de dissuasion active passe par l’obligation faites aux femmes de subir une échographie « obligatoire » avec écoute du rythme cardiaque du fœtus. Le gouvernement de Viktor Orban vient aussi de…

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Auteur: Rédaction Public Sénat

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