« Donner procure de la joie », clame le site internet de la Nuit du bien commun. Depuis 2017, ces levées de fonds d’un nouveau genre sont organisées un peu partout en France. À la croisée d’un Téléthon et des conférences TEDx, ces soirées invitent des particuliers, des entreprises, des fondations ou des institutions à soutenir des associations. Celles-ci viennent défendre leur projet en trois minutes sur une scène, afin de « décrocher la flamme des 100 % de [leur] objectif de levée de dons » auprès des mécènes d’un soir.
Depuis 2017, la Nuit du bien commun a été organisée dans une quinzaine de villes en France, mais aussi en Belgique et en Suisse, réussissant à lever plus de 24 millions d’euros de dons reversés à 484 projets au total. Le but principal affiché ? Encourager la philanthropie envers des associations menant des projets sociaux ou solidaires.
Continuer à faire de l’argent pour servir le Christ et la France.
P-E. Stérin
Pourtant, sous les projecteurs de ces soirées clinquantes, un nom et tout un univers inquiètent de plus en plus à gauche : la galaxie de Pierre-Édouard Stérin, cofondateur de la Nuit du bien commun avec Stanislas Billot de Lochner et Thibault Farrenq. Le milliardaire, 104e plus grande fortune professionnelle française d’après le classement de Challenges, se présente comme un entrepreneur de 51 ans, père de cinq enfants.
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Il aime rappeler qu’il n’était qu’un gamin ayant de mauvaises notes, fils d’un expert-comptable et d’une employée de banque, qui s’était juré de devenir milliardaire. Après une école de commerce et plusieurs échecs, il a fini par faire fortune grâce aux coffrets cadeaux Smartbox et à…
Auteur: Mathilde Doiezie

