Plus de 500 opposant·es au génocide arrêté·es par la police londonienne lors d’une manifestation
Trafalgar Square, Londres, le 11 Avril. Plusieurs centaines de manifestant·es se rassemblent au centre de la place mythique de la capitale du Royaume. Des centaines de personnes qui demandent pacifiquement la levée de l’interdiction du groupe Palestine Action. Un simple sit-in inoffensif. Mais les autorités anglaises ont décidé tout bonnement que ce rassemblement était intolérable, et la police a arrêté plus de 500 personnes. Une rafle digne des pires régimes de la planète.
En effet, Palestine Action a été classée comme «terroriste» et interdite par le gouvernement travailliste de Keir Starmer, outre-manche. Depuis le 7 octobre 2023, les membres de ce groupe pratiquaient l’action directe et le sabotage contre les entreprises partenaires du génocide à Gaza. Un geste de dignité et de justice face à l’horreur de la campagne exterminatrice du régime sioniste en Palestine. Il faut signaler que leurs militant·es s’en sont toujours pris aux biens, jamais aux personnes.
Palestine Action a été durement réprimée pour avoir désarmé plusieurs des sites qui arment les crimes contre l’humanité du gouvernement Netanyahou. Actuellement, 24 personnes sont emprisonnées en Grande-Bretagne pour leur soutien actif à la Palestine dans l’attente d’un procès. Tou·tes ces détenu·es sont soupçonné·es par les autorités britanniques d’appartenir au groupe Palestine Action.
À la fin de l’année 2025, Plusieurs d’entre elles avaient entamé une grève de la faim qui avait duré plus de 70 jours pour certain·es activistes. Cet événement constituait la plus grande grève de la faim de prisonniers politiques depuis celle des indépendantistes irlandais sous Margaret Thatcher, en 1981.
Après 73 jours le Royaume-Uni, sous la pression des grévistes, annulait un contrat de 2 milliards de livres…
Auteur: B

