S’exprimant devant la presse avant le début de la semaine de haut niveau à New York, Annalena Baerbock a souligné l’importance de la Charte des Nations Unies, document fondateur de l’Organisation, ainsi que la nécessité d’une réforme et d’une plus grande inclusivité.
« Notre mission est de garantir la solidité de l’ONU pour les 80 prochaines années », a-t-elle affirmé.
Réformer pour rester pertinent
Mme Baerbock a mis en avant le thème de sa présidence, « Meilleurs ensemble », qui « reflète la réalité selon laquelle aucune nation, quelle que soit sa taille, sa puissance ou sa richesse, ne peut relever seule les défis sans frontières auxquels nous sommes confrontés ».
Elle a rappelé que l’ONU a été créée pendant ce qui fut peut-être l’une des périodes les plus sombres de l’histoire de l’humanité, ce qui a conduit à la Charte – « l’étoile polaire qui guide notre travail et nous rappelle ce que nous voulons accomplir ensemble ».
Mais après 80 ans d’un monde en mutation, il est temps de « s’adapter et d’évoluer pour une Organisation des Nations Unies qui nous accompagnera tout au long des huit prochaines décennies et montrera à huit milliards de personnes pourquoi cette Organisation compte toujours ».
Il est également essentiel de « répondre aux appels désespérés à la paix en Ukraine, à Gaza, au Soudan et en Haïti », et de prendre des mesures concrètes pour lutter contre le changement climatique, les inégalités et les avancées technologiques rapides.
Cette année, l’accent doit être mis sur l’avancement du programme de réformes intitulé ONU80, a-t-elle déclaré, en guidant la sélection du prochain Secrétaire général et en garantissant la mise en œuvre du Pacte pour l’avenir adopté par les États membres en septembre dernier.
Saisir l’occasion
À cet égard, le débat général de la semaine prochaine – le rassemblement annuel des dirigeants mondiaux dans l’emblématique salle de l’Assemblée…
Auteur: Nations Unies FR

