« Le Secrétaire général remercie les pays de la région pour leurs efforts qui ont permis la tenue de ces pourparlers, et Oman pour les avoir accueillis », a dit son porte-parole, Stéphane Dujarric, dans une note à la presse.
« Le Secrétaire général a toujours plaidé en faveur de la désescalade et du règlement pacifique des différends, conformément à la Charte des Nations Unies. Toutes les préoccupations peuvent et doivent être abordées par le dialogue pacifique », a-t-il ajouté.
Selon la presse, Téhéran et Washington ont entamé vendredi des négociations sous la médiation d’Oman afin de tenter de surmonter leurs divergences profondes sur le programme nucléaire iranien.
Répression : l’ONU réclame des enquêtes indépendantes
Dans le même temps, le Bureau des droits de l’homme de l’ONU a de nouveau appelé vendredi à des enquêtes indépendantes et transparentes sur toutes les allégations de meurtres et de violations graves des droits humains lors des récentes manifestations en Iran, alors que le nombre exact de victimes reste difficile à établir.
« Comme vous pouvez l’imaginer, il est encore très difficile de vérifier le nombre de victimes liées aux manifestations en Iran. Les autorités ont récemment publié une liste de plus de 2.900 noms. D’autres sources suggèrent que le nombre total est beaucoup plus élevé », a déclaré lors d’un point de presse régulier de l’ONU à Genève, Thameen Al-Kheetan, porte-parole du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH).
Cette incertitude sur le nombre exact de victimes est renforcée par les difficultés persistantes liées à la collecte d’informations sur le terrain. Selon le porte-parole, un « processus de vérification complet » reste donc « très difficile » en raison de nombreux facteurs, notamment le problème de la coupure des communications et d’Internet.
« Dans ce contexte, la situation des personnes détenues…
Auteur: Nations Unies FR

