” Louis Boyard”, le son du rappeur Yanni qui hérisse le poil de l’extrême-droite



Image issue du clip « Louis Boyard ». Droit réservés Yanni / Sophare – Oniriq

Depuis la sortie du clip “Louis Boyard”, aux paroles résolument antifascistes, le 20 janvier, l’extrême-droite s’agite et déballe encore une fois sa haine sur les réseaux sociaux à propos d’un jeune rappeur

“J’péterai l’champ” à la mort du borgne, j’le péterai à la mort d’sa fille, j’pèterai le champ’ à la mort d’Maréchal, comme mon grand-père à celle du Maréchal.
[…] Bien implanté dans mes semelles, c’est trop dur d’nous réimmigrer, mais qu’est-ce que j’ai foutu cette semaine, y a personne que j’ai grand-remplacé”

Quand un titre de rap au nom d’un député insoumis met toute l’extrême-droite française en émoi… depuis quelques jours, le jeune rappeur Yanni, vivant dans le Val-de-Marne, fait l’objet de vives réactions de la part de Gilbert Collard ou de Marion Maréchal. Celle-ci, complètement premier degré, va jusqu’à parler de “menaces de morts” et “d’éloge du grand-remplacement”.

Même les chiens de garde Bolloréens se sont saisis de la polémique dans “Touche pas à mon poste”, où le député Louis boyard, ancien chroniqueur de l’émission et objet du refrain du titre, avait osé critiquer le grand patron de la chaine quelques semaines plus tôt.

Un gros coup de com’

Outre les commentaires publics des réactionnaires de tout poil, Yanni reçoit depuis quelques jours des centaines de messages haineux sur Twitter. Contacté, celui-ci commente sobrement “Ils sont tombés dans tous les pièges qu’on leur a tendu.”

Et pour preuve, en trois jours, le morceau a atteint les 45 000 vues sur Youtube, pour un artiste jusque là inconnu. Un sacré coup de com’ pour celui qui sortira un EP de dix titres le vendredi 27 janvier, intitulé “Si j’avais deux châteaux”. Car comme dirait Marlène Schiappa, influenceuse Tiktok du gouvernement, “il n’y a pas de mauvaise publicité” !



La suite est à lire sur: lepoing.net
Auteur: Le Poing