Finalement, le peuple du Brésil, aux côtés de Lula, a accompli l’exploit auquel très peu croyaient jusqu’à quelques heures avant le début du vote : parvenir à renverser une défaite en deux semaines, et ce à force de mobilisation dans les rues. En créant cet immense câble de mise à la terre entre un leadership indéniable comme celui de Lula et ce mélange d’adhésion inconditionnelle et de sagesse dont ont fait preuve des millions d’hommes et de femmes, en votant pour leur propre défense en faveur de celui qui, avec ses forces et ses faiblesses (qu’il faudra désormais corriger), représente la grande barrière face au fascisme local.
Il s’agit d’une victoire stratégique et plus que nécessaire, à brandir comme un étendard face à ces deux autres grands vaincus que sont Trump et Milei, qui ont misé sur cette marionnette indéfendable nommée Flavio Bolsonaro, et qui ont perdu. Trump, parce que pour la première fois en ces deux dernières années, où il se vantait de mettre le doigt sur l’épaule d’un candidat et de l’aider à gagner (par la fraude, avec des millions de dollars, mais gagnant finalement), il s’est heurté à une défaite qui tombe très mal à l’approche de sa propre échéance électorale des prochains jours. Et dans le cas de l’indéfendable et pervers Milei, le revers le met encore davantage dos au mur en vue de 2027, où le peuple argentin devra répéter l’exploit de ses frères brésiliens. Plus encore, ce dimanche également, un message précis a été lancé à ceux qui, avec leur arrogance, croient pouvoir tout balayer sur leur passage : le fascisme et son fils putatif, le sionisme. Les relations charnelles du clan mafieux de Bolsonaro avec les républicains américains et avec les génocidaires sionistes ne lui ont guère servi. L’ouragan populaire Lula est passé par-dessus.
D’autre part, il est indéniable que le message est parvenu à Lula : dans la campagne qui lui a coûté la…
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