Créée en 2015, la désignation Géoparc mondial UNESCO reconnaît le patrimoine géologique dont la portée est internationale. Les géoparcs sont au service des communautés locales, et allient la conservation de leur patrimoine géologique unique à la sensibilisation du public et à une approche durable du développement.
L’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) promeut ce concept dans les régions où les géoparcs sont moins nombreux, notamment en Afrique, dans les États arabes et dans les petits États insulaires en développement. Pour ce faire, elle organise des missions d’experts, des séances de formation sur mesure et des consultations à l’échelle nationale et locale, afin d’accompagner la préparation des candidatures au statut de Géoparc mondial UNESCO.
Les 18 nouveaux géoparcs sont situés au Brésil, en Chine, en Croatie, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en France, en Grèce, en Hongrie, en Pologne et au Portugal. Un nouveau géoparc transnational est institué en Belgique et au Royaume des Pays-Bas.
Le géoparc d’Oeste au Portugal.
L’histoire géologique et l’histoire humaine s’entremêlent
Ce premier géoparc transnational Belgique-Pays Bas du Schelde Delta est situé entre le bassin de la mer du Nord et le massif du Brabant. Le géoparc incarne un récit à multiples facettes, où l’histoire géologique et l’histoire humaine s’entremêlent pour sensibiliser à l’extrême vulnérabilité de la région face aux changements climatiques. Le projet de conservation qui a été lancé, vise à faire ressurgir la ville médiévale disparue de Reimerswaal, engloutie en 1530 en conséquence des activités d’extraction de tourbe. Cette initiative combine la construction de défenses côtières, la préservation de la qualité de l’eau et l’enrichissement…
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Auteur: Nations Unies FR

