Madame 49.3 part, Monsieur SNU arrive


Le cauchemar continue au pays des managers autoritaires



Après avoir joué avec les médias et ses propres ministres comme le manager pervers et tyrannique qu’il est, Macron a rendu son verdict. Pour diriger son gouvernement en 2024, il vire Élisabeth Borne et place son poulain Gabriel Attal.


Le bilan de Borne à Matignon est l’un des plus inquiétants de la Cinquième République : 23 recours au 49.3 en un an et demi, un record absolu sur un laps de temps si court, pour imposer les pires reculs sociaux depuis la Libération, précariser encore les plus pauvres, détruire les retraites ou même imposer une loi raciste directement inspirée du programme de Jean-Marie Le Pen. Élisabeth Borne, c’est la fin du régime parlementaire, la poursuite des violences policières et le vote de crédits inouïs pour la police et son arsenal. Élisabeth Borne a volé des années de vies aux retraités, aux chômeurs et aux immigrés.

Cette polytechnicienne avait fait carrière dans le microcosme des hauts fonctionnaires, cette noblesse d’État consanguine et sans valeurs morales. Avant d’entrer en politique, elle avait fait un séjour dans le privé, puis été préfète de la région Poitou-Charentes et présidente de la RATP.

Au moment de l’élection de Macron, elle avait abandonné ses réseaux du PS pour entrer dans le gouvernement. Ministre des transports, elle avait organisé dès 2018 une réforme de la SNCF privatisant le réseau ferroviaire et détruisant le statut de cheminot, avec les conséquences que l’on connaît. Ministre du Travail, elle avait réalisé une première réforme scélérate de l’assurance chômage en baissant les allocations. Ministre de la «transition», elle a validé le report de 10 ans de la fin du nucléaire et ouvert la voie à une renucléarisation de la France. Durant la pandémie, elle avait organisé les suspensions de masse de soignants.

Première Ministre lors du repas de Noël 2022 à Matignon, Élisabeth…

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Auteur: B