Même la droite et ses anciens collègues ne supportent pas la maire sortante de Romans Marie-Hélène Thoraval tellement elle est brutale, autoritaire et clivante.
sur Le Monde : Municipales à Romans-sur-Isère : l’ombre du drame de Crépol plane sur l’élection
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une pluie de critiques s’abat sur l’édile sortante. Ses adversaires la surnomment « Cruella » pour fustiger une gestion autoritaire de la ville, d’autres brocardent « la Ménard de Romans » en référence au médiatique Robert Ménard, le maire identitaire qui a transformé le centre-ville de Béziers
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« elle ne comprend pas Romans et n’écoute personne »
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« C’était son mandat de trop, dit même l’une des élues de sa majorité, Berthe Mourier, adjointe au logement. Depuis Crépol, elle a pris la grosse tête. Elle est revêche, nous parle mal : “Vous n’allez pas commencer à m’emmerder avec ça.” Soit vous dites amen et profitez des avantages, soit elle vous jette comme un Kleenex. » Plusieurs élus ont démissionné en cours de mandat.
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« Autoritarisme, verticalité, pression constante, refus systématique de la contradiction… Elle a une vraie force motrice, mais elle manque cruellement d’humanité. Elle n’hésite pas à dézinguer, à humilier en réunion. Le climat est délétère au sein des services, cinq directeurs sont partis », relate Marc Esposito, son ancien directeur des grands projets et de l’urbanisme de 2021 et 2023, fer de lance de l’ère Thoraval. « Elle mettait les grosses directions dans des situations impossibles, avec des demandes insistantes de refus de permis de construire pour des HLM dont elle ne voulait pas. Les gens ont peur de perdre leur logement. Elle crée de la terreur. »
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« Près de 400 000 euros pour des pompes, il y avait d’autres priorités »
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